Guerre Mondiale .Net
Le magazine sur la premiere et la seconde guerre mondiale

La Première Guerre Mondiale (1914-1918)

Guillaume II d’Allemagne (1859 – 1941)

sam 16/01/2010

Guillaume II, le prince Friedrich Wilhelm Viktor Albert, fut empereur d’Allemagne et roi de Prusse de 1888 à 1918. Sa politique contribua au déclenchement de la Première Guerre mondiale. Peu après son accession au pouvoir, impatient de prouver ses capacités, se sépara de son chancelier, le prince Otto von Bismarck, qui avait été l’artisan principal de la montée en puissance de l’Empire allemand pendant le règne de Guillaume Ier. Sa politique favorisa l’industrialisation du pays, au prix d’importantes difficultés sociales. (Lire la suite…)

David Lloyd George (1863-1945)

ven 15/01/2010

Considéré comme pacifiste jusqu’en 1914, Lloyd George change de position quand la Première Guerre mondiale éclate et que la Belgique est envahie par les Allemands. Il est nommé ministre des Munitions puis Secrétaire d’État à la Guerre, s’efforça de mobiliser l’ensemble des forces dans le conflit. Favorable à la formation d’un conseil de guerre, dirigé, non pas par le Premier Ministre, mais par une personne ne se consacrant qu’aux questions relatives à la guerre, Lloyd George obtint la démission du Premier Ministre Asquith, qu’il remplaça. Lloyd George réduisit alors le cabinet de 20 à 5 ministres et participa à la constitution d’un commandement allié unifié, sous les ordres de Foch.

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Georges Clemenceau (1841-1929)

ven 15/01/2010

Au début de la Première Guerre mondiale, Georges Clemenceau est dans l’opposition, mais son patriotisme permanent, durant toute la période des hostilités, lui vaut d’être rappelé à la présidence du Conseil par Poincaré en novembre 1917. Il restaure la confiance, mettant tout en Å“uvre pour que la République soutienne le choc de cette guerre (Guillaume II prédisait justement le contraire). « Ni trahison, ni demi-trahison : la guerre ! » proclame-t-il. Dans sa politique intérieure, Georges Clemenceau s’emploie à mater énergiquement toute tentative de révolte, de mutinerie ou de grève dans les usines. (Lire la suite…)

La bataille de la Marne (1914)

mer 13/01/2010

Il y eut deux batailles de la Marne, toutes deux au cours de la Première Guerre mondiale. Cependant, le nom se réfère en général à la première, qui eut lieu du 6 au 12 septembre 1914 ; la seconde bataille de la Marne, quant à elle, se déroula du 15 au 18 juillet 1918. Au cours de cette première bataille décisive, les troupes franco-anglaises réussissent à arrêter puis repousser les Allemands et donc à mettre en échec le plan Schlieffen qui prévoyait l’invasion de la France en six semaines pour ensuite se porter vers la Russie. (Lire la suite…)

Paroles de Verdun (BD)

mer 13/01/2010

Dix mois de combats sanglants qui auront coûté 306 000 morts aux deux camps. Si nous imaginions ces morts couchés à terre, épaule contre épaule, il faudrait 183 km pour les aligner. Dans leurs lettres, dans leurs carnets, dans leurs journaux intimes écrits dans la boue des tranchées, les soldats de 1916 évoquent à leur manière le calvaire qu’ils endurent. Lorsqu’ils ne cherchent pas à rassurer leur famille avec des propos anodins, à l’exemple de Jean Giono écrivant à sa mère, lorsqu’ils ne s’autocensurent pas par prudence, ils utilisent le courrier comme une thérapie, un moyen de vider leur sac à cauchemars, d’évacuer l’horreur et l’indignation accumulées dans des souvenirs traumatisants. Des lettres où ils expriment tout le poids de leurs doutes, de leur lucidité, de leur clairvoyance…

Paroles de Poilus : les plus belles lettres en bd

mer 13/01/2010

Ils avaient dix-sept ou vingt-cinq ans. Se prénommaient Gaston, Louis, René. Ils étaient palefreniers, boulangers, colporteurs, ouvriers ou bourgeois. Ils devinrent soudainement artilleurs, fantassins, brancardiers… Sur huit millions de mobilisés entre 1914 et 1918, plus de deux millions de jeunes hommes ne revirent jamais le clocher de leur village natal. Plus de quatre millions subirent de graves blessures… Des mots écrits dans la boue et qui n’ont pas vieilli d’un jour. Des dessins chargés d’émotion qui marqueront les esprits. Des témoignages déchirants qui devraient inciter les générations futures au devoir de mémoire, au devoir de vigilance comme au devoir d’humanité… Agrémenté d’une nouvelle préface de Jean-Pierre Guéno et de six pages de fiction inédites, ce docu-réalité en couleurs-nous transporte au cÅ“ur des tranchées pour découvrir de l’intérieur l’horreur de la guerre, mais aussi et surtout la lucidité de ses principales victimes.

Librio BD, 78 pages.

La bataille de Verdun (1916)

mer 13/01/2010

La Grande Guerre a vu se succéder les batailles toutes plus meurtrières les unes que les autres : la Marne, la Somme, le Chemin des Dames… Cependant, le nom de Verdun garde une résonnance particulière. Verdun, c’est l’enfer, une lutte sans fin, qui déboucha sur une victoire acquise au prix de sacrifices inimaginables. La visite de ce lieu et plus précisément du champ de bataille, qui, à la grande surprise du visiteur, tient en réalité dans un mouchoir de poche, ne peut pas laisser indifférent:  un siècle plus tard, l’un des plus grand drame humain de l’histoire de la guerre marque encore ce lieu d’une telle force, que la blessure, encore béante à même le sol, semble éternelle.. (Lire la suite…)

La bataille de la Somme (1916)

sam 09/01/2010

La bataille de la Somme fut l’une des principales confrontations de la Première Guerre mondiale. Les forces britanniques et françaises tentèrent de percer à travers les lignes allemandes fortifiées sur une ligne nord-sud de 45 km proche de la Somme, au nord de la France, dans un triangle entre les villes d’Albert du côté britannique, Péronne et Bapaume.

Il s’agit de l’une des batailles les plus meurtrières de l’histoire humaine (hors victimes civiles), avec parmi les belligérants environ 1 060 000 de victimes, dont environ 442 000 morts ou disparus. (Lire la suite…)