Guerre Mondiale .Net
Le magazine sur la premiere et la seconde guerre mondiale

France

De Gaulle: 3 appels

sam 30/01/2010
Il y a eu non pas un, mais bien trois appels du gĂ©nĂ©ral De Gaulle, et ils et qui diffèrent lĂ©gèrement les uns des autres.  Le premier fut diffusĂ© Ă  la BBC le 18 juin et n’a pas Ă©tĂ© enregistrĂ©. Le second fut placardĂ© massivement sur les murs de Londres avec comme inscription la cĂ©lèbre formule  ”La France a perdu une bataille mais pas la guerre !”.  En fin, un dernier appel fut lancĂ© le 19 juin de la BBC, plus bref et plus direct que le premier, appelant Ă  la rĂ©sistance…

La défaite de 1940 : deux livres

mer 27/01/2010

A l’occasion du 70e anniversaire du dĂ©sastre de juin 1940, deux ouvrages sortis ce mois de janvier reviennent sur cet Ă©pisode tragique de l’histoire de France.

L’impardonnable dĂ©faite : 1918-1940, de Claude QuĂ©tel, reprend l’enquĂŞte au dĂ©but, c’est-Ă -dire Ă  l’armistice de 1918, pour dĂ©montrer que la dĂ©bâcle de 1940 n’avait rien d’une fatalitĂ©, bien au contraire.

Le drame de l’armĂ©e française, de GĂ©rard Chauvy, couvre quant Ă  lui la pĂ©riode allant du front populaire jusqu’Ă  Vichy.

Charles de Gaulle (1890-1970)

sam 23/01/2010

GĂ©nĂ©ral puis homme d’État français, Charles de Gaulle fut le  chef de la France libre durant la Seconde Guerre mondiale et l’architecte de la Ve RĂ©publique française dont il a Ă©tĂ© le premier prĂ©sident (1959-1969).

Après l’entrĂ©e en guerre de la France contre l’Allemagne nazie, il adresse Ă  quatre-vingts personnalitĂ©s civiles et militaires un mĂ©morandum intitulĂ© l’Avènement de la force mĂ©canique, dans lequel il critique sĂ©vèrement la stratĂ©gie dĂ©finie par le grand Ă©tat-major (janvier 1940).

NommĂ© Ă  la tĂŞte de la quatrième division cuirassĂ©e alors qu’il n’est encore que colonel, il mène quelques brillantes contre-offensives en mai 1940 (Ă  Montcornet et Ă  Abbeville, notamment), donnant ainsi la preuve que le thĂ©oricien de la stratĂ©gie militaire peut Ă©galement ĂŞtre un bon praticien.
Promu gĂ©nĂ©ral de brigade Ă  titre temporaire, il est appelĂ© Ă  Paris le 5 juin 1940 par le prĂ©sident du Conseil Paul Reynaud, qui lui offre le poste de sous-secrĂ©taire d’État Ă  la DĂ©fense dans le gouvernement resserrĂ© (douze ministres) qu’il dirige. DĂ©terminĂ© avec le prĂ©sident du Conseil Ă  poursuivre la guerre en prĂ©voyant, au besoin, un repli en Afrique du Nord, il rencontre l’opposition des partisans de l’armistice (PĂ©tain, Weygand, Laval) et, après la formation du cabinet PĂ©tain, s’envole pour Londres le 17 juin au matin dans l’avion de sir Edward Spears. (Lire la suite…)

Octobre 1939 – Seconde Guerre Mondiale

sam 16/01/2010

Mardi 31 octobre : la Royal Navy lance une opération de grande envergure pour trouver et détruire les cuirassés de poche allemands Admiral Graf Spee et Deutschland, qui s’en prenne depuis les premiers jours de la guerre aux navires de commerce alliés et neutres.

Lundi 30 octobre : l’URSS annexe à son tour officiellement les territoires qu’elle a conquis sur la Pologne, pour les intégrer aux républiques socialistes soviétiques d’Ukraine et de Biélorussie.

Samedi 28 octobre : dans un contexte de persĂ©cutions antisĂ©mites croissantes en Allemagne et en Pologne, la SS propose au gouvernement allemand d’imposer aux Juifs le port d’un signe distinctif, l’étoile jaune. (Lire la suite…)

Georges Clemenceau (1841-1929)

ven 15/01/2010

Au dĂ©but de la Première Guerre mondiale, Georges Clemenceau est dans l’opposition, mais son patriotisme permanent, durant toute la pĂ©riode des hostilitĂ©s, lui vaut d’ĂŞtre rappelĂ© Ă  la prĂ©sidence du Conseil par PoincarĂ© en novembre 1917. Il restaure la confiance, mettant tout en Ĺ“uvre pour que la RĂ©publique soutienne le choc de cette guerre (Guillaume II prĂ©disait justement le contraire). « Ni trahison, ni demi-trahison : la guerre ! » proclame-t-il. Dans sa politique intĂ©rieure, Georges Clemenceau s’emploie Ă  mater Ă©nergiquement toute tentative de rĂ©volte, de mutinerie ou de grève dans les usines. (Lire la suite…)

La bataille de la Marne (1914)

mer 13/01/2010

Il y eut deux batailles de la Marne, toutes deux au cours de la Première Guerre mondiale. Cependant, le nom se rĂ©fère en gĂ©nĂ©ral Ă  la première, qui eut lieu du 6 au 12 septembre 1914 ; la seconde bataille de la Marne, quant Ă  elle, se dĂ©roula du 15 au 18 juillet 1918. Au cours de cette première bataille dĂ©cisive, les troupes franco-anglaises rĂ©ussissent Ă  arrĂŞter puis repousser les Allemands et donc Ă  mettre en Ă©chec le plan Schlieffen qui prĂ©voyait l’invasion de la France en six semaines pour ensuite se porter vers la Russie. (Lire la suite…)

La bataille des Ardennes (hiver 44-45)

mer 13/01/2010

La Bataille des Ardennes est l’appellation donnĂ©e Ă  l’ensemble des opĂ©rations militaires qui se sont dĂ©roulĂ©es dans les Ardennes belges et le nord du Grand-DuchĂ© de Luxembourg pendant l’hiver 1944-1945. La bataille commence le 16 dĂ©cembre 1944 par une attaque surprise allemande Ă  laquelle on a donnĂ© le nom d’« Offensive von Rundstedt ».

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La bataille de Verdun (1916)

mer 13/01/2010

La Grande Guerre a vu se succĂ©der les batailles toutes plus meurtrières les unes que les autres : la Marne, la Somme, le Chemin des Dames… Cependant, le nom de Verdun garde une rĂ©sonnance particulière. Verdun, c’est l’enfer, une lutte sans fin, qui dĂ©boucha sur une victoire acquise au prix de sacrifices inimaginables. La visite de ce lieu et plus prĂ©cisĂ©ment du champ de bataille, qui, Ă  la grande surprise du visiteur, tient en rĂ©alité dans un mouchoir de poche, ne peut pas laisser indiffĂ©rent:  un siècle plus tard, l’un des plus grand drame humain de l’histoire de la guerre marque encore ce lieu d’une telle force, que la blessure, encore bĂ©ante Ă  mĂŞme le sol, semble Ă©ternelle.. (Lire la suite…)

La bataille de la Somme (1916)

sam 09/01/2010

La bataille de la Somme fut l’une des principales confrontations de la Première Guerre mondiale. Les forces britanniques et françaises tentèrent de percer Ă  travers les lignes allemandes fortifiĂ©es sur une ligne nord-sud de 45 km proche de la Somme, au nord de la France, dans un triangle entre les villes d’Albert du cĂ´tĂ© britannique, PĂ©ronne et Bapaume.

Il s’agit de l’une des batailles les plus meurtrières de l’histoire humaine (hors victimes civiles), avec parmi les belligĂ©rants environ 1 060 000 de victimes, dont environ 442 000 morts ou disparus. (Lire la suite…)